24 mai, 2016
par Challenge Action

Histoire de SEO, beaucoup de travail pour un spécialiste

Je possède une entreprise de formation et de conseil en gestion et marketing et, il  y a 1,5 an maintenant, j’ai décidé de refaire mon site internet que j’avais laissé à l’abandon depuis quelques années, dommage, car c’était il y a 15 ans le premier site marchand dans l’industrie, mais j’avais estimé qu’il n’était pas […]

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Je possède une entreprise de formation et de conseil en gestion et marketing et, il  y a 1,5 an maintenant, j’ai décidé de refaire mon site internet que j’avais laissé à l’abandon depuis quelques années, dommage, car c’était il y a 15 ans le premier site marchand dans l’industrie, mais j’avais estimé qu’il n’était pas assez rentable. Je décide de passer par une grosse agence web, pensant que je pourrais bien figurer bien dans les pages de moteur de recherche, rapidement et facilement. Il n’en fut rien, vous constaterez par vous-même que le référencement demande travail et connaissances pointue du fonctionnement du web.

La création du site

Il y a un peu plus d’un an, mon agence, réputée sur le marché, me crée donc un beau site dont je suis fier, beau design, beaucoup de pages, boutique de vente, version en anglais. Le site fonctionne à la perfection dès le début, ils ont fait du beau travail, pour un bon budget aussi, mais le jeu en valait la chandelle.
Seul problème, il est invisible dans les moteurs de recherche (SERP). Après discussion avec mon responsable de compte, il me dit que cela prend du temps, qu’il faut attendre un peu. J’attends donc 6 mois, mais rien ne bouge, l’agence me suggère alors de prévoir un nouveau budget pour la création d’un blog, mais aussi des dépenses mensuelles pour un contrat de placement  de backlinking.  Ce projet commence à ressemble à un puits sans fond avec ni visibilité ni retombée positive assurée. A quoi cela sert-il d’avoir le plus bel arbre s’il est caché au milieu de la forêt amazonienne ?

Choix d’un spécialiste SEO, améliorations  et…frustrations

Comme je commençais à désespérer, je décide de choisir le meilleur spécialiste à Montréal. La solution est simple, je tape dans Google les requêtes tournant autour de « spécialiste SEO » et je choisis celui qui apparaît le plus souvent aux premières places, ce qui mon conduit à Kristof Maret de l’agence SEO Référencement PME à Montréal. Après un audit du site, j’opte pour deux formations essentielles (bases du SEO et rédaction optimisée) et débutons alors un travail systématique d’optimisation du portail.
Kristof, qui est débordé de travail, me guide et contrôle les actions que je pose sur le site. Je fais donc le travail et j’apprends en même temps, en fait j’apprends un nouveau métier !
Cette nouvelle spécialité m’est d’autant plus utile que je conseille les entreprises en vente et marketing classique, il est donc bon que j’en apprenne le volet numérique; comme je juge mon action au résultat nous allons voir ce que cela donne à la fin de l’article, et je pars de loin !
Nous passons tout au crible :

  • Modification de l’architecture du site
  • Recherche des mots clés en utilisant l’autofill de la barre de recherche, Google adwords et suggest.
  • Rédaction de contenu optimisé, texte riche, grammaire simple, nombre minimal de 1200 mots par page.
  • Optimisation de toutes les balises H1, H2, H3
  • Otimisation de la taille des photos et de leur description
  • Utilisation des italiques et des mots en gras
  • Mise en place d’un maillage interne amenant les visiteurs à tourner dans le site
  • Inscription dans tous les répertoires locaux et importants, travail long, désagréable, fastidieux.
  • Mise en place de netlingking via des sites pertinents
  • Promotion sur les réseaux sociaux

Et j’en passe…. Cela représente des centaines d’heures de travail que l’on ne peut réaliser qu’en les répartissant tous les jours.
Première satisfaction, certaines requêtes spécifiques commencent à remonter en premières positions des résultats de recherche.
Frustration dans un premier temps, ces efforts ne permettent pas de gains spectaculaires sur les requêtes maîtresses comme « formation vente » une thématique dans laquelle challenge action propose un ensemble de cours et coaching pour développer les compétences en vente.
Il faut préciser que c’est une page catégorie avec beaucoup de « tuiles » qui promotionne chacune un « produit » (une formation).

Allongements des contenus

Nous décidons de rallonger les contenus, jusqu’à 2000 mots que nous le plaçons dans des accordéons et toggle afin que la page reste visuellement digeste pour les visiteurs et leur permettre de trouver les formations sans avoir à passer à travers ces longs pans de texte.
De manière étrange non seulement rien ne bouge, les pages restent perdues dans les SERP aux places 250-260. Frustrant, d’autant plus que certains compétiteurs avec des pages dont le contenu est léger, et dont nos études montrent des liens faibles, apparaissent en première page!
Je me demande pourquoi Google déteste ma page, décidément très frustrant….

Une première découverte sur le positionnement

Lors d’un voyage dans ma famille en France je découvre que, de manière étrange, le site se positionne bien moins mal en France  et que c’est aussi le cas sur les versions anglaises de Google.
Cela flatte un peu mon égo mais mon marché principal est au Canada, la France est encore un marché secondaire. Je commence à soupçonner un problème de localisation, ce que me confirment certains participants sur des forums SEO.
Je change la langue Français de France en Français du Canada, et vais alors vérifier la localisation géographique du marché dans la Google Search Console et constate qu’il avait été placé par défaut sur ….les USA !
Après repositionnement sur le Canada, miracle, je grimpe, ma requête maîtresse, en quelques jours de la place 400 à 130 ! Miraculeux », mais pas suffisant, la page 13 est toujours largement insuffisante.

Une deuxième découverte sur Bing

Il ne m’était jamais venu  à l’idée de voir comment je figurais sur Bing, une recherche me montre que je suis… premier. J’ai du mal à le croire et vérifier sur plusieurs ordinateurs, oui, je suis Top 1!
Alors pourquoi suis-je si mal placé dans Google, qui par ailleurs me sort des pages secondaires en première place ? Après des questions sur les forums SEO, dont Webrankinfo, l’un d’entre eux voit ma page et se souvient d’un article dans lequel John Mueller, de Google, laissait sous-entendre, sans le confirmer, que Google lisait, mais ne prenait pas en compte le contenu caché dans les tabs, accordéons et toggle.
Considéré le positionnement, nous n’avions aucun danger à prendre des risques, malgré le travail accompli, nous décidons de défaire les accordéons.  Je relâche donc le contenu, soumets de nouveau la page à Google, retiens un peu mon souffle avant de vérifier à nouveau le positionnement.
Deuxième miracle, je viens de gagner 100 places pour me retrouver à la troisième page en quelques secondes !
C’est toujours insuffisant, mais il ne nous reste plus que deux pages à gagner pour nous retrouver dans le top 10. Je n’en demande pas plus, car la requête est très compétitive avec 70 à 100 millions de résultats et de gros joueurs comme les universités, qui bénéficient de leur statut « edu ».

Du netlinking de qualité

Ce travail relaté ici s’est en fait étalé sur plus de 6 mois, période durant laquelle, je m’habitue à produire des articles qui sont publiés sur d’excellents supports.
Je me permettrai de citer les suivants :
Le recrutement de bons vendeurs
Le marketing électronique va passer par les employés
Les réseaux sociaux ne vendent pas
Durant la même période Kristof est allé poser de liens qu’il considère « lourds »

Réécriture décisive.

Sachant toutes les difficultés par lesquelles nous sommes passés je décide de réécrire le contenu de la page qui était adaptée aux toggles mais pas adaptée à une page simple, elle manquait de logique et de cohérence dans la présentation des paragraphes. Comme Google privilégie plus que Bing les liens locaux j’en ajoute aussi quelques-uns.

Les conclusions

Il y a deux jours Kristof m’appelle et m’incite à exécuter la recherche « formation vente », je constate que la page est passée en deuxième position du google.ca ! Ouf… Premier sur Bing, deuxième sur Google, ce n’est pas trop mal, surtout considéré d’où nous partions.
Les leçons :

  • Bien qu’il le pratique abondamment dans ses tutoriels, Google ne tient pas compte du contenu semi-caché contrairement à Bing, c’est ce qui expliquait aussi pourquoi les pages simples ou les articles du blog sortaient mieux que la page catégorie avec beaucoup de code par rapport au texte.
    Nous vous suggérons de débloquer vos contenus en supprimant tout ce qui peut le cacher
  • Bing tient moins compte de la localisation que Google, parfois pour le meilleur, parfois non.
    Vérifiez la localisation de votre site et penser aux liens locaux.
  • Le travail compte, mais ce n’est pas suffisant, il faut connaître, comme pour tous les métiers, les trucs de la profession.
  • La spécialité du SEO est difficile, les algorithmes des moteurs évoluent sans arrêt et ne communiquent que sur une partie de leurs modifications. Il faut donc s’informer mais aussi tester par soi-même des hypothèses, on ne peut se fier à 100% ni à Google ni aux articles que l’on trouve.

En bout de ligne, nous nous sommes battus sur une requête difficile, nous avons réussi à la monter, mais sans travail elle redescendra, c’est le jeu du référencement, les « droits acquis » n’existent pas dans la vie, et encore moins sur le net.
Ma recommandation ? Passez par un spécialiste, un vrai, un consultant proactif, beaucoup prétendent l’être, ceux qui ont des résultats sur les requêtes compétitives, sont peu nombreux.
Ah.. Et puis, ne jugez que sur les résultats !
Jean-Pierre Mercier
Challenge-Action
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